Je ne connais pas Laurent, ni sa famille, ni son histoire. Et pourtant, je pense à lui  et à ses proches ce soir.

Camille est partie. Si tôt…

On aimerait trouver des mots qui aident, qui réconfortent, qui atténuent la peine. Mais il n’y en a hélas pas. Que sont les mots d’ailleurs ?

C’est sans doute  cette capacité à être émus par des destins anonymes  qui fait de nous des êtres humains, et c’est pourquoi j’ai écrit, après avoir un peu hésité, ce petit billet. Juste pour dire que l’être humain que je suis est touché par la fin d’une vie qui n’aura durée que douze ans.

Quand même, il y des fois ou je me dis que le Bon Dieu n’est pas toujours très correct avec ses créatures.